Un body art peu fréquent ... La Scari ...
Incision superficielle de la peau pratiquée de manière a laisser une cicatrice.
C’est en Afrique que la pratique a d’abord été utilisé, moins pour des raisons esthétiques que des raisons ethniques. Tout comme le piercing, les scarifications marquent là-bas l’appartenance à un clan, et surtout, elles sont fréquemment utilisées pour marquer certains événements de la vie et des passages initiatiques.
Ce peuple a privilégié l’utilisation de la scarification plutôt que celle par exemple du tatouage, car un tatouage, en effet, se verra beaucoup moins bien sur une peau noire qu’une scarification. Donc sur les peaux blanches, la plupart du temps les cicatrices sont simples et donc très peu visibles.
La Pratique ..
Il y a plusieurs méthodes, au niveau des instruments, le scalpel est le plus recommandé mais aussi une machine a tatouages (sans encre) peut être utilisée. Mais d’autres pourraient préférer un bon vieux cutter, par contre le problème c’est qu’une lame de cutter est moins tranchante que celle d’un scalpel et donc ce qui peut provoquer des résultats un peu moins nets, et de plus, les lames de cutter sont souvent recouvertes d’une fine couche d’huile qui peut risquer d’irriter la plaie d’une mauvaise façon ! Il est très délicat de scarifier, pour cela il faut une coupure assez profonde pour laisser une marque mais pas assez profonde afin d’éviter des complications indésirables et se retrouver aux urgences, donc il faut jouer avec les deux, il est préférable d’aller chez une personne spécialisée !
Au départ, le but c’est d’effectuer une incision peu profonde afin de laisser une cicatrice, après il y a des variantes, d’autres manières de scarifier.
Il est possible d’effectuer des coupes en Vais, ou bien de mettre des matières telles que des cendres ou de la glaises en dessous comme le font certaines tribus d’Afrique afin d’accroître encore la tailles des cicatrices. Cette pratique est assez dangereuse et donc vraiment pas conseillée.
On peut aussi retirer des petits morceaux de peau mais là encore ça peut être encore plus dangereux et naturellement cette façon n’est certainement pas essayer chez soi !
Enfin, une autre possibilité est de mettre de l’encre dans la plaie pour obtenir un semblant de tatouage.Sauf dans le cas d’une «scarification-tatouage », les plaies peuvent être irritées avec du citron ou du vinaigre, on peut aussi arracher régulièrement les croûtes pour que la cicatrisation se fasse plus difficilement.
Les Risques
Les risques sont multiples, ils sont à la fois épidémiologiques et esthétiques
Sur le plan épidémiologique, c’est comme un tatouage ou un piercing, on joue avec le corps et si la stérilisation des instruments et la propreté du studio dans lequel la scarification à eu lieu n’est pas optimal, on peut attraper un tas de virus . Et puis aussi c’est une blessure infligée a notre corps donc comme toutes blessures, elle peut s’infecter.
Et au niveau esthétique, la scarification peut être rater et entraîner une laideur de cette modification. Mais aussi à certain endroit, elle n’a pas était assez profonde, alors il faut, par la suite, recouper ou alors c’est la cicatrice entière qui peut disparaître, une fois guérie.
Mais le pire des risques c’est que de regrettez son geste et de prendre sa cicatrice en horreur ; qui est de même pour un tatouage !
Nuances entre Scari et Cutting ...
La scarification est différente de la mutilation ou du cutting. D’abord, la scarification est un art avant tout, les cicatrices provoquées par ce lui ci ont un sens et aussi ont un but, le but d’embellir son corps ou de marquer un fait, c’est un geste réfléchi .
Aprés tout est histoire de goût ... Enfin ...
Contrairement à ça, il y a la mutilation qui est une pratique qui consiste à se lacérer le corps pour, la plupart du temps, des raisons psychologiques. REchercher Le mal pourle faire sortir .... punir ... ou satisfaire ... ou ....
Chacun a ses raisons, il n'y a pas de vraie définition ou de vraies causes ...